Il n'y a que mon père pour survivre à six années de guerre et trois semaines à peine après avoir été libéré du camp de prisonniers américain se relancer dans la recherche généalogique. Je n'exclue pas qu'il ait rêvé de se trouver des cousins disposés à l'aider dans la difficile situation où il se trouvait. On peut noter qu'il signe "vicaire", estimant avoir été nommé à cette fonction en 1939 à Berlin.
50 ans plus tard, le livre dont il est question ici n'était toujours pas écrit mais mon père continuait à chercher des noms, des dates, des professions ! Il arrivait d'ailleurs régulièrement que des correspondants bien organisés lui rappelaient qu'ils lui avaient déjà répondu vingt ou trente ans plus tôt...
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